dimanche 31 juillet 2011

Témoignage Hervé Bouteiller

« Cela à permis de « mettre sur la table » toutes les questions que je me posais. »

Pouvez-vous me parler de votre parcours ?

Auparavant, j’étais dans une filière mécanique. En effet, J’ai obtenu un CAP de tourneur, un BEP Mécanicien –Monteur puis un CAP de fraiseur. La branche mécanique ne plaisait pas donc j’ai décidé de passer un BAC Maintenance des Systèmes Mécaniques Automatisés qui m’a permis de travailler au service maintenance d’une société de textile dans laquelle j’ai évolué puisque je suis devenu chef d’équipe pendant 3 ans. Cette entreprise a fermé et j’ai décidé de me reconvertir et de passer un concours administratif que j’ai obtenu et qui m’a permis de devenir électricien dans les énergies solaires au service des phares et balises du Havre pendant 3 ans. Cependant, j’avais toujours eu l’idée dans un coin de ma tête de m’installer à mon compte. Je me suis lancé en 2003 car j’avais envie de « voler de mes propres ailes », la fibre bâtiment m’intéressait vraiment.

Pour quelles raisons avez-vous fait appel à la CAPEB ?

Au départ, j’étais seul avec un salarié puis j’ai envisagé d’embaucher un autre électricien car j’étais débordé par l’activité. C’est à ce moment là que j’ai fait appel à Grégor et à James. Avant de recruter, je voulais avoir des réponses et des certitudes sur les questions que je me posais concernant mon employé. Le but était de cibler au mieux ses compétences car je voulais développer l’activité au niveau thermique. La question essentielle était de savoir si mon salarié accepterait de poser l’isolation et surtout s’il était capable de le faire. Je voulais également connaître ses motivations et les perspectives qu’il avait par rapport à l’entreprise car j’étais prêt à m’investir pour lui.

Quelles sont les conclusions que vous en avez tirées ?

Cela à permis de « mettre sur la table » toutes les questions que je me posais. J’ai été agréablement surpris par ce bilan car mon salarié a envie d’évoluer dans la société et est motivé. Cela nous a permis de discuter des points à améliorer et de trouver une solution quant à l’organisation de l’entreprise. En effet, mon salarié a exprimé le fait qu’il ne souhaitait pas s’occuper de l’automatisme et des parties trop techniques, de ce fait, nous avons partagé les tâches et cela lui a permis d’évoluer dans les parties qu’il aimait. Ainsi, cette démarche m’a permis de recruter sereinement car je ne voulais pas que mon salarié se sente lésé et je devais avoir son « son de cloche » avant d’employer quelqu’un.

Quel bilan faîtes vous de l’intervention de la CAPEB ?

Ce sont des sujets qu’on n’abordait pas avant car on a « la tête dans le guidon » et on gère l’urgence en permanence. Pourtant il faut prendre le temps de le faire. Cela m’a beaucoup apporté surtout au niveau du relationnel avec mon salarié. De plus, nous avons pu réorganiser le travail en répartissant les tâches. Aujourd’hui, on sait qui fait quoi.

Quels sont vos projets pour l’avenir ?

Depuis que l’on fait de l’isolation on a des chantiers plus importants notamment grâce à ce bilan de compétences. De plus, nous sommes partenaires avec d’autres entreprises ce qui est très intéressant. Nous souhaitons poursuivre dans ce sens.

mardi 12 juillet 2011

Témoignages de Philippe Rémaud

« Le but de l’entreprise est de gagner de l’argent mais il faut penser aussi au quotidien des gars. »

Comment avez-vous connu la CAPEB ?

J’ai contacté la CAPEB que j’avais eu l’occasion de rencontrer lors d’un salon. Ils m’ont mis à l’aise. Ils sont à l’écoute et très pointus. J’avais besoin d’un appui dans la gestion de mon entreprise et je voulais faire une formation dans le management car je voulais savoir comment j’étais avec mes salariés.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

A 40 ans Je me suis dit qu’il me restait 25 ans à travailler donc je me suis demandé ce que j’allais pouvoir faire où si je devais rester dans ce que je faisais. Donc je me suis dit : Pourquoi ne pas reprendre quelque chose à mon compte ? J’ai travaillé dans l’entreprise que j’allais reprendre par la suite donc c’était difficile comme position car j’étais repreneur et en même temps salarié….L’ancien patron et moi n’avions pas du tout la même façon de voir les choses.

Comment avez-vous vécu votre passage de salarié à chef d’entreprise ? N’était-ce pas difficile de vous positionner vis-à-vis de vos salariés ?

Le positionnement s’est fait dès le départ car j’étais adjoint avant donc le passage s’est fait naturellement et j’ai passé 1 an sur le terrain avec eux. Mon but était d’améliorer le quotidien des gars car pour certains ce n’était pas facile. Il y en avait un qui venait de loin et qui mangeait dans sa voiture le midi été comme hiver donc j’ai fait de la place dans un coin cuisine que j’ai aménagé pour qu’il puisse manger au chaud. D’ailleurs, d’autres salariés sont venus manger avec lui. Il est important de penser au quotidien des gars même si le but de l’entreprise est de gagner de l’argent.

Quelles sont les actions que vous avez menées avec la CAPEB ?

J’ai fait appel à la CAPEB pour le recrutement d’un plombier chauffagiste. Il faut dire que c’est un gain de temps, il y a tout un travail de présélection, une espèce de filtre qui nous amène potentiellement sur le bon candidat. Grâce aux conseils du chargé de missions, j’ai pu me servir des méthodes d’entretien pour recruter en toute autonomie. D’ailleurs, j’ai du recruter en urgence car je devais démarrer un chantier. J’ai donc embauché un gars qui avait les diplômes mais j’avais pressenti dès le départ que cela ne marcherait pas dans sa façon d’organiser les choses, il se posait beaucoup de questions. Il est d’ailleurs parti peu de temps après mais sa décision ne m’a pas étonné car je m’y attendais. Ensuite, j’ai mis en place des entretiens professionnels avec mes salariés. J’en avais déjà fait mais il me manquait un cadre, quelque chose de bien défini. Ces entretiens ont été une bonne chose. On a un retour intéressant sur tout ça. Le but était de voir les attentes de chacun. A la suite de ces entretiens, j’ai réuni mes salariés afin de leur expliquer ce qui allait changer et la manière dont l’entreprise allait évoluer. Je souhaite effectuer des entretiens régulièrement maintenant que j’ai les bases pour les faire.

Avez-vous senti des changements après l’intervention de la CAPEB ?

La communication s’améliore doucement même si les gars sont des « taiseux », ils font des efforts pour s’exprimer un peu plus. Je les laisse en autonomie sur certains points comme par exemple participer au choix du matériel car c’est eux qui travaillent avec et je ne veux pas tout décider. On sent alors qu’il y a de plus en plus de reconnaissance et ils en ont besoin.

Quels sont vos projets à long terme ?

Je souhaite stabiliser l’entreprise sur les recrutements de manière à consolider l’équipe. On n’a pas vocation à être une grande entreprise. L’idée c’est qu’elle puisse vivre seule. Le but est d’assurer une certaine autonomie aux salariés et me permettre d’être un relai.

lundi 30 mai 2011

Réunion du Club RH

Madame, Monsieur,

Vous avez bénéficiez d’un accompagnement de la CAPEB dans vos démarche de recrutement ou de gestion des compétences.

En fin d’année dernière, nous avions organisé plusieurs « Club RH » à destination des chefs d’entreprise artisanales de la Région Haute-Normandie.

Cette année, nous renouvelons les « Clubs » pour vous donner les moyens d’identifier et de conserver les compétences clefs dans votre entreprise.

Nous vous présenterons également les dispositifs de fidélisation qui permettent de conserver les salariés qui détiennent les compétences clefs.

Nous vous invitons à venir échanger vos réflexions avec d’autres collègues ayant les mêmes préoccupations que vous, en toute convivialité :

Le mardi 7 juin 2011 à 18 heures à la CAPEB Seine Maritime - 17, Avenue Franklin Roosevelt - 76120 GRAND QUEVILLY.

Le jeudi 16 juin à 18 heures à la CAPEB Océane - 291 Rue de Verdun - 76600 LE HAVRE.

Chaque réunion sera suivie du petit verre de l’amitié.

Virginie Tillard / James Colas

Chargés de mission ressources humaines

Merci de confirmer votre présence par mail (j.colas@capeb-haute-normandie.fr) ou
fax : 02 32 23 50 65


lundi 2 mai 2011

TEMOIGNAGE M.JOLYS


Entreprise Jolys, M.Jolys, 1 salarié, La trinité de thouberville, 27
« Cette démarche m’a permis de savoir où je me situais par rapport à mes salariés »
Quel est votre parcours ?
Auparavant, je travaillais en tant que chaudronnier et commercial jusqu’au jour où j’ai voulu changer de métier. J’ai passé un CAP de plombier-chauffagiste à l’AFPA en 1993, ce qui m’a permis de travailler en tant que plombier pendant 5 ans chez un artisan. Puis, j’ai voulu « gagner un peu plus ma croûte » alors je me suis mis à mon compte en 2000. J’ai recruté jusqu'à 6 salariés. Aujourd’hui, nous sommes 2 dans l’entreprise, mon fils en tant qu’apprenti et moi-même.
Dans quel contexte avez-vous fait appel à la CAPEB ?
A l’époque où j’avais deux ouvriers, je me posais des questions sur l’organisation de l’entreprise. Le but était de mettre les choses au clair avec eux. Je souhaitais m’agrandir et leur faire prendre conscience d’un éventuel développement en vue d’organiser des équipes et de les responsabiliser. Je souhaitais travailler également sur la communication et essayer de les cerner car au bout d’un moment on ne sait plus trop comment se parler. Parfois, c’est difficile de dire les choses à son patron. Gregor m’a aidé à mettre les choses à plat car il connait ma façon d’être et il a su aller dans le sens qui me convenait.
Qu’avez-vous pu constater ?
On s’est entretenu avec chaque salarié, ce qui a permis de connaître leur motivation et de voir s’ils avaient besoin de se former. Du coup, un des salariés a effectué des formations sur le gaz et un stage en électricité. J’ai fait ce qu’il y avait à faire. Quant à mon fils, il a eu son CAP en plomberie. Pour le moment, il fait 2 ans de chauffage et veut par la suite passer son BAC pro. Quand il sera formé, on verra pour reprendre un apprenti qu’il formera à son tour.
Quel bilan faîtes vous de cette intervention ?
Cette démarche m’a permis de savoir où je me situais par rapport à mes salariés. Elle nous a permis aussi de gagner du temps sur l’organisation des chantiers car ce n’était pas clair. Je pense que c’est une question de motivation pour l’entreprise que ce soit du côté du salarié ou du patron, il faut que tout le monde joue le jeu pour que ça marche. Aujourd’hui, on n’a pas pu aller au bout de la démarche car le salarié ne travaille plus ici. Cependant, je pense continuer dans ce sens car je vais devoir recruter à un moment donné.
Quels sont vos projets pour l’avenir ?
Pour le moment, on va se maintenir comme cela pendant 2 ans. Il y a du travail mais pas assez pour plusieurs salariés.

samedi 30 avril 2011

TEMOIGNAGE JEAN-LUC MONAI


M.Monai Jean-Luc, Gouy, Maître Maçon-Carreleur, 3 salariés, 46 ans.
« Cela les a fait avancer. Ils se positionnent un peu mieux.»
Pouvez-vous me parler de votre parcours ?
Dés mon plus jeune âge à l’école, je voulais être maçon. Donc, j’ai fait des études dans ce secteur et j’ai obtenu mon CAP à 16 ans. Par la suite, j’ai effectué un Brevet Professionnel et Un Brevet de Maîtrise en carrelage. J’ai travaillé pendant 11 ans en tant que salarié dans l’entreprise de mon père qui était artisan. Ensuite, j’ai crée mon entreprise en 1996 à l’âge de 31 ans. Au départ, j’étais seul puis j’ai embauché jusqu’à 7 salariés. Aujourd’hui, nous sommes 4.
Dans quel contexte avez-vous fait intervenir la CAPEB ?
Lors la formation FEE BAT qui se déroule à la CAPEB, j’ai exposé mes difficultés concernant la masse salariale à M.Luberda qui m’a orienté vers Grégor Aupaix. En effet, je souhaitais recruter une personne pour me seconder car il était difficile de tout gérer seul. Je cherchais quelqu’un de compétent avec la double compétence en maçonnerie et en carrelage et surtout une personne qui puisse gérer une équipe. Nous avons effectué le recrutement de cette personne à deux car je souhaitais avoir deux avis. Mon avis est professionnel, plus technique alors que Gregor Aupaix va s’occuper de tout le reste. C’est important car auparavant je recrutais au « feeling » et ce n’était pas forcément bon. Malheureusement, la personne que nous avons recrutée n’a pas répondu à mes attentes. De ce fait, je vais recruter de nouveau dans les mois à venir.
Suite à ce recrutement, nous avons travaillé sur la démarche compétences que je viens tout juste de terminer avec le chargé de mission. Je peux déjà dire que c’est très bien de se poser et de réfléchir à ce que l’on veut faire. On met les choses à plat. Je ne l’avais jamais fait avant et l’on m’avait déconseillé d’entrer dans cette démarche car elle ne servait soi disant à rien. Ce n’est pas du tout le cas, au contraire, je pense qu’elle est très bénéfique car elle permet de connaître et de confirmer des choses qu’on ne dit pas toujours à l’oral.
Comment les salariés ont-ils perçu la démarche ?
Au départ, les gars appréhendaient un peu cette démarche mais au final ils l’ont très bien pris. Cela les a fait avancer. Ils se positionnent un peu mieux. Ils vont effectuer des formations : Le brevet de secourisme et le permis E (remorque).
Quel bilan faîtes vous de cette intervention ?
Il faut dire que nous communiquions déjà pas mal entre nous mais avec cette démarche on va plus loin et je compte mettre en place les entretiens tous les ans car je suis satisfait de ce qui en est ressortit.

Quels sont vos projets pour l’avenir ?
A l’avenir, j’aimerais que l’entreprise grandisse un peu, c’est pour cette raison que je vais recruter un nouveau chef d’équipe. Pour le moment, on n’a pas à se plaindre, l’entreprise se porte bien.

mardi 1 mars 2011

Témoignage M.Joutel


Entreprise Joutel, Sainte Marie au Bosc, 14 salariés, Maçonnerie
Témoignage d’un couple d’artisans
« Les ouvriers ont vu que l’on s’intéressait à eux. »
Pouvez-vous me parler de votre parcours ?
Monsieur Joutel a un CAP de Maçon, il a travaillé dans la restauration de bâtiment pendant 20 ans. Quant à moi, j’ai un diplôme de comptabilité qui m’a permis de travailler 15 ans dans les banques. Lorsque je me suis retrouvée au chômage, on a pris la décision de se lancer. On a toujours eu envie de créer une entreprise mais on attendait une opportunité. Comme je n’avais plus d’activités, c’était le bon moment. On a démarré l’entreprise en aout 2005 en tant qu’associés. Il est important de le préciser car les femmes d’artisans sont souvent salariées ou collaboratrices. Nous avons commencé avec 2 salariés, 1 manœuvre et 1 maçon. L’activité s’est vraiment bien développée et aujourd’hui, nous avons 14 salariés.
Pour quelles raisons avez-vous fait appel à la CAPEB ?
On connaissait de réputation. James nous a proposé de faire un bilan des compétences de nos salariés, ce qui nous a semblé intéressant pour les ouvriers. Il y a une bonne entente dans l’équipe, on est un peu comme une entreprise familiale.
Comment cette démarche s’est elle déroulée ?
On a fait une réunion collective pour expliquer la démarche aux gars. On a bien insisté sur le fait que ce n’était pas une punition. Ils ont compris que c’était bien pour eux. C’était important de savoir comment ils se plaçaient dans la société car certains avaient tendance à se sous-estimer et ce qu’ils voulaient faire à l’avenir. Nous avons été étonnés de certains rendus notamment par le fait que certains salariés sont encore plus compétents que ce que nous connaissions d’eux.
Il faut dire que certains salariés n’osaient pas s’exprimer au départ. Le chargé de mission leur a dit de ne pas hésiter à dire les choses : « Si vous savez faire telle ou telle chose, notez-le ».Comme cela, on a pu découvrir des compétences de certains de nos ouvriers que nous ignorions.
Ils ont tous rempli les dossiers et ça nous a permis de voir ce qu’ils leur manquaient. Parfois, ils ne nous donnent pas tous les détails et on n’a pas forcément le temps pour le savoir. Cela nous a donc permis de prendre le temps pour eux et de savoir si certains voulaient faire des formations. Ils ont tous écrit des choses intéressantes. Dans l’ensemble, ils veulent se perfectionner et persévérer dans leur boulot.
Avez-vous effectué des entretiens suite à cette réunion ?
Nous n’avons fait que deux entretiens pour le moment. Les salariés que nous avons vu ont toutes les compétences nécessaires et ne souhaitent pas se former pour le moment. Nous allons prendre le temps pour continuer les entretiens car certains souhaitent se perfectionner dans la restauration. Donc, nous allons essayer de répondre à leur demande.

Quel bilan tirez-vous de cette démarche ?
C’est bien car les gars ont vu qu’on s’intéressait à eux et on a écouté leur demande. Il y a un salarié qui ne voulait pas faire de carrelage donc on évite de le mettre sur des chantiers où il y a du carrelage. On essaye d’être à l’écoute et de répondre à leurs attentes. S’il y en a un qui veut faire du gros œuvre, on ne va pas le mettre dans la restauration. On respecte leurs goûts. On a réorganisé des choses par rapport aux compétences des salariés.
Quels sont vos projets pour l’avenir ?
Jusqu’à lors cela se passe bien. On veut stabiliser les choses. On souhaite déménager car on n’a plus de place. On compte rester dans le coin mais dans quelque chose de plus grand.

mardi 15 février 2011

Témoignage Matthieu Lucas





Matthieu Lucas, Yerville, 1 salarié, Terrassement, Maçonnerie, 26 ans.

« Il m’a appris beaucoup de choses, notamment que ce ne sont pas les gens qui ont le plus de « Bla bla » qui sont les plus compétents. »
Quel est votre parcours ?
Auparavant, j’étais conducteur de travaux dans une société qui a pour activité principale la construction de maisons individuelles. J’ai voulu créer ma propre société par désir d’entreprendre. Ainsi, en octobre 2009, CNBTP (Compagnie Normande de Bâtiment et Travaux Publics) a vu le jour. Nous faisons du terrassement et de la maçonnerie et employons 1 salarié. Cependant, j’ai deux casquettes puisque je n’ai pas quitté mon métier de conducteur de travaux.
Pourquoi avez-vous fait appel à la CAPEB ?
J’ai fait appel à la CAPEB dans le but de recruter 2 personnes, 1 pelleteur et 1 maçon. James Colas a fait une présélection. Nous avons fait les entretiens à deux. Il intervenait sur des questions précises mais surtout essentielles dans un entretien de recrutement. Je suis un gars du bâtiment, j’ai tendance à tester les personnes « en leur rentrant un peu dedans » pour voir si elles sont caractérielles alors qu’il fait les choses avec diplomatie, on sent que c’est son métier, il met les formes.
Que retenez-vous de cette intervention ?
Le chargé de mission de la CAPEB m’a appris beaucoup de choses sur le recrutement, notamment que ce ne sont pas les gens qui ont le plus de « Bla bla » qui sont les plus compétents. Je lui « tire mon chapeau » car il se démène pour trouver des gens compétents et c’est un vrai challenge de nos jours. Il m’a fait gagner du temps et m’a bien soulagé dans cette démarche. Du coup, je ferais appel à lui si je dois recruter de nouveau mais pour le moment ce n’est pas d’actualité car nous faisons appel à la sous-traitance en cas de surcharge de travail.
Quels sont vos projets pour l’avenir ?
A l’avenir, je souhaiterais développer mon activité. Le but est de rechercher de nouveaux marchés car il faut le temps de se faire connaître. Mais, il est important de prendre le temps de faire les choses.